Christologie

Les grandes dates christiques à travers l'Art

Jésus-Christ marche sur la mer de Galilée

Luis Borrassá

Luis Borrassá

Et aussitôt il obligea les disciples à monter dans la barque et à le devancer sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules.
Et quand il eut renvoyé les foules, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul.
La barque, elle, se trouvait déjà éloignée de la terre de plusieurs stades, harcelée par les vagues, car le vent était contraire.
A la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer.
Les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent troublés : « C’est un fantôme », disaient-ils, et pris de peur ils se mirent à crier.
Mais aussitôt Jésus leur parla en disant : « Ayez confiance, c’est moi, soyez sans crainte. »
Sur quoi, Pierre lui répondit : « Seigneur, si c’est bien toi, donne-moi l’ordre de venir à toi sur les eaux. » –
« Viens », dit Jésus. Et Pierre, descendant de la barque, se mit à marcher sur les eaux et vint vers Jésus.
Mais, voyant le vent, il prit peur et, commençant à couler, il s’écria : « Seigneur, sauve-moi ! »
Aussitôt Jésus tendit la main et le saisit, en lui disant : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
Ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, en disant : « Vraiment, tu es Fils de Dieu ! »Ayant achevé la traversée, ils touchèrent terre à Gennésaret.
Les gens de l’endroit, l’ayant reconnu, mandèrent la nouvelle à tout le voisinage, et on lui présenta tous les malades : on le priait de les laisser simplement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui touchèrent furent sauvés.
Mt 14:22-36

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Ivan Aivazovsky

Et aussitôt il obligea ses disciples à monter dans la barque et à le devancer sur l’autre rive vers Bethsaïde, pendant que lui-même renverrait la foule.
Et quand il les eut congédiés, il s’en alla dans la montagne pour prier.
Le soir venu, la barque était au milieu de la mer, et lui, seul, à terre.
Les voyant s’épuiser à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit il vient vers eux en marchant sur la mer, et il allait les dépasser.
Ceux-ci, le voyant marcher sur la mer, crurent que c’était un fantôme et poussèrent des cris ; car tous le virent et furent troublés. Mais lui aussitôt leur parla et leur dit : « Ayez confiance, c’est moi, soyez sans crainte. »
Puis il monta auprès d’eux dans la barque et le vent tomba. Et ils étaient intérieurement au comble de la stupeur, car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, mais leur esprit était bouché.
Ayant achevé la traversée, ils touchèrent terre à Gennésaret et accostèrent.
Quand ils furent sortis de la barque, aussitôt des gens qui l’avaient reconnu parcoururent toute cette région et se mirent à transporter les malades sur leurs grabats, là où l’on apprenait qu’il était.
Et en tout lieu où il pénétrait, villages, villes ou fermes, on mettait les malades sur les places et on le priait de les laisser toucher ne fût-ce que la frange de son manteau, et tous ceux qui le touchaient étaient sauvés.
Mc 6:45-56

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Paul Bril

Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent à la mer, et, montant en bateau, ils se rendaient de l’autre côté de la mer, à Capharnaüm. Il faisait déjà nuit ; Jésus n’était pas encore venu les rejoindre ; et la mer, comme soufflait un grand vent, se soulevait.
Ils avaient ramé environ vingt-cinq ou trente stades, quand ils voient Jésus marcher sur la mer et s’approcher du bateau. Ils eurent peur.
Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez pas peur. »
Ils étaient disposés à le prendre dans le bateau, mais aussitôt le bateau toucha terre là où ils se rendaient.
Jn 6:16-21

 

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Lorenzo Veneziano

 

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